Vivre Devred (66)

Devred, une histoire d’hommes
#AUDACE
Vidéo « Vivre Devred », interview collaborateurs 2018

« Vivre Devred », entretien avec les collaborateurs, 2018.

Vivre Devred

Découvrez l’histoire de nos collaborateurs,
et suivez la belle aventure humaine que représente Devred 1902.

portrait d’Olivier Viola, collaborateur chez Devred depuis 2002 portrait d’Olivier Viola, collaborateur chez Devred depuis 2002
Olivier Viola
COLLABORATEUR DEPUIS 2002.

L’autodidacte que je suis est quelqu’un qui a soif d’apprendre, soif d’être confronté à de nouvelles expériences. J’aime la nouveauté, expérimenter des terrains d’expression variés. Durant une carrière de trente ans au sein du groupe Omnium, j’ai eu la chance de vivre des moments exaltants, formateurs et forts. Pas facile d’évoluer lorsque qu’on n’a pas eu la chance de faire de longues études. Le diplômé a ses diplômes, il a cette assurance tout à fait légitime, quand l’autodidacte est en constante bataille pour prouver sa valeur face aux autres. L’autodidacte essayera toujours de pousser les limites au maximum.

Alors, pour réussir au-delà de sa différence, la première règle est de reconnaître et de saisir les opportunités. « Dans la carrière d’un autodidacte, il y a toujours une rencontre avec une personne qui lui servira d’exemple. Elle va lui apprendre le métier, elle sera dure et exigeante. »

« J’ai travaillé très dur.
Voilà le sésame pour y arriver sans diplôme. »

Tous passent par là : s’investir, gagner la confiance d’un dirigeant, écarter les préjugés... Les mentors savent détecter les qualités propres aux autodidactes.

Lorsqu’à dix-huit ans, je suis entré chez Burton of London, je n’avais aucune expérience professionnelle. Rapidement, j’ai fait partie des meilleurs vendeurs et après quelques années d’expérience à ce poste, mon responsable régional de l’époque m’a proposé d’évoluer pour devenir directeur de magasin. Je n’avais même pas vingt-trois ans. Si j’échouais, il m’était impossible de revenir à un poste de vendeur. J’ai tout donné. Un an plus tard, j’avais la reconnaissance de mes supérieurs !

Après seulement deux ans d’expérience comme responsable de magasin mais avec de très bons résultats, le P.-D.G. de l’époque, Monsieur Dany Chambon, m’a proposé de prendre la direction du plus gros magasin de l’enseigne Burton of London. J’ai accepté le challenge, même si la marche me semblait haute à franchir. Pendant les quatre ans passés dans ce magasin, j’ai véritablement appris mon métier de directeur. J’ai travaillé très dur. Voilà le sésame pour y arriver sans diplôme ou dans un environnement qui n’est pas le vôtre.

« il faut rester humble
en toute circonstance. »

À trente ans, Monsieur Chambon me propose de franchir une nouvelle marche, plus importante encore. Il m’offre la direction régionale Sud-Ouest de l’enseigne Burton of London. J’ai accepté ce défi avec fierté même si je savais que j’allais maintenant évoluer dans un univers complètement nouveau. J’ai mené cette mission pendant pratiquement cinq ans maillés d’un ou deux échecs qui m’ont fait grandir. De cette expérience, je retiendrai surtout de très nombreuses et belles réussites.

Après seize ans chez Burton of London, un nouveau challenge s’est offert à moi. Robert Lascar me propose de rejoindre Devred comme directeur d’exploitation. À l’âge de trente-huit ans, j’ai été nommé au poste de Directeur Commercial. J’avais sous ma responsabilité le service travaux, l’identité visuelle et j’étais en charge du développement d’un réseau affiliés.

Si je devais résumer ma carrière dans le groupe Omnium, j’écrirais qu’il faut rester humble en toute circonstance et ne pas tomber dans les excès qui pourraient consister à ne s’entourer que de personnes qui nous ressemblent. J’ai développé pendant toutes ces années une forte « dose d’intuition » dans ma manière d’appréhender les projets et les situations.

« Ils m’ont fait confiance. »

Tout cela n’aurait pas été possible si un beau jour je n’avais pas croisé la route d’un homme et d’un groupe qui ont su faire abstraction de mes non-diplômes, mais qui ont parié sur mon enthousiasme, ma capacité à m’adapter au-delà des différences. Ils m’ont fait confiance.

« Dans la carrière d’un autodidacte,
il y a toujours une rencontre avec une personne qui lui servira d’exemple. »

Olivier Viola, directeur commercial
Première fiche de paie de Marc Béné, employé chez Devred en 1974 Première fiche de paie de Marc Béné, employé chez Devred en 1974
Première fiche de paie de Marc Béné, vendeur chez Devred en 1974.
Marc Béné
Collaborateur de 1974 à 2008

Mon premier contact avec Devred, je l’ai eu dans l’immense boutique du centre commercial Belle Épine, près de Paris, en 1974. Alors que j’étais employé aux livraisons, on m’a proposé un poste de vendeur dans une équipe qui comptait alors une trentaine d’employés. Mon intuition comme mon sens de l’entreprise m’ont conduit à prendre des risques allant contre l’ordre établi pour parvenir à faire évoluer les magasins et à développer le chiffre d’affaires. Après avoir gravi les échelons de vendeur à directeur de magasin à Belle Épine, on m’a confié la direction du magasin de Tours. Puis j’ai pris la direction de Metz avant de me voir confier le défi du flagship d’Amiens, un poste à la fois jalousé et risqué.

« De la vente à la direction commerciale, j’ai contribué à ma mesure. »

De la vente à la direction commerciale, j’ai contribué à ma mesure au développement d’une marque dans le respect des valeurs d’honnêteté et de simplicité qui la caractérisent.

En 2000, le directeur général d’alors m’a proposé le poste de directeur technique, responsable travaux et maintenance. J’ai accepté ce poste, bien que ma formation aux métiers du bâtiment soit très modeste et remonte à plus de trente ans. Mais ce nouveau challenge m’a passionné. En 2004, nous avons développé un nouveau concept pour les magasins du réseau : « le dressing ». La genèse de ce projet, son développement, sa communication auprès de nos collaborateurs fut passionnante.

« Il est fondamental de connaître le passé, surtout quand on a la chance d’en avoir un aussi riche que le nôtre

Devred a accompagné mes intuitions, croyant en cette audace et en cette franchise qui sont ma marque de fabrique. Je me suis engagé passionnément pour faire avancer l’entreprise aux côtés de ses collaborateurs. Devred m’a donné ma chance et la fierté d’appartenir à une belle famille.

La passion, l’implication, le combat, le partage des bons et mauvais moments, les rencontres et surtout la confiance qui m’a été faite résument mes 34 ans non pas passés, mais vécus chez Devred. Il est fondamental de connaître le passé, surtout quand on a la chance d’en avoir un aussi riche que le nôtre. Il faut aussi agir pour l’avenir : pour cela, je vous fais confiance.

« Devred a accompagné mes intuitions, croyant en cette audace et en cette franchise qui sont ma marque de fabrique. »

Marc Béné, directeur des travaux
Vidéo « La relation avec le client », interview collaborateurs 2018

Un moment d’émotion et de partage entre nos collaborateurs et nos clients, 2018.

Vivre Devred – Une aventure d’hommes.

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